Chaque bouchée goûtée fait naître une créature qui grandit, s'équipe et évolue. Sans chantage au dessert, sans assiette à finir, sans bataille : juste la méthode que la recherche valide depuis 20 ans, transformée en jeu.
Essayer gratuitementSans inscription, sans carte bleue. 2 minutes, sur le téléphone que vous avez dans la main.

Face à un enfant qui refuse tout, on a tous les mêmes réflexes. La recherche montre qu'ils aggravent le blocage.
Le chantage apprend une seule chose : le légume est la corvée, le sucre est la récompense. La hiérarchie s'installe pour des années.
Ça remplit l'assiette du soir, mais l'enfant n'apprend jamais à aimer. Le jour où il découvre la ruse, la confiance trinque aussi.
La pression diminue la consommation et associe le repas au conflit. C'est l'un des résultats les plus solides de la recherche sur l'alimentation des enfants.
Ce que dit la science : un enfant accepte un nouvel aliment après 8 à 15 rencontres sans pression. Le vrai problème, c'est que personne ne tient 15 fois.
Sauf si c'est un jeu.
Lécher compte. Croquer compte. Recracher compte aussi. On récompense le courage de goûter, jamais la quantité avalée.
Chaque aliment est une créature unique. Plus l'enfant le regoûte au fil des jours, plus elle gagne de niveaux, d'armure, de pouvoirs.
Ce n'est pas un chiffre au hasard : c'est le seuil mesuré par la recherche pour qu'un aliment devienne familier. Le jeu rend la répétition désirable.
La vraie chaîne d'évolution de la carotte. Chaque aliment a la sienne, avec des formes mystère à débloquer.
Et les étoiles gagnées mènent à des récompenses réelles que vous choisissez : une soirée jeux, un paquet de cartes, une sortie. L'écran n'est pas la récompense : il est le carnet de quête.
Ma fille de 6 ans mangeait des pâtes, des bananes, de la compote. Le reste, c'était non. Un morceau de légume par repas, négocié, en la forçant, dans les larmes parfois. On était inquiets, comme le sont tous les parents dans cette situation.
Alors j'ai lu la recherche, et j'ai compris qu'on faisait tout à l'envers. J'ai construit ce jeu pour elle, avec ses règles à elle : des créatures à collectionner, un katana, des évolutions.
Deux semaines plus tard, elle réclamait de goûter la betterave pour voir sa créature naître.
Franck, papa de deux P'tites Goûteuses
Les chiffres réels du journal de jeu de ma fille, du 23 août au 4 septembre.
Des goûtages minuscules, répétés sans pression, augmentent nettement l'acceptation des légumes chez les enfants difficiles.
Cooke, Wardle et coll., University College London (programme « Tiny Tastes »)
Pousser un enfant à finir diminue ce qu'il mange et crée des associations négatives durables avec l'aliment.
Galloway et coll., étude « Finish your soup », Appetite, 2006
Récompenser un enfant pour avoir goûté (autocollant, étoile) augmente l'acceptation. Le récompenser avec de la nourriture fait l'inverse.
Cooke et coll., Psychological Science, 2011
Les parents décident de ce qui arrive à table et quand. L'enfant décide de ce qu'il goûte et en quelle quantité. C'est la « division des responsabilités » d'Ellyn Satter, la référence mondiale de l'alimentation infantile. Le jeu la respecte à la lettre : il n'exige jamais rien, il célèbre.
Parce qu'un jeu sur l'alimentation d'un enfant, ça se construit avec des lignes rouges.
Légumes, fruits, protéines, laitages... chacun avec ses évolutions et ses formes mystère. Ajoutez les plats de votre maison.
Vous fixez les paliers dans la zone parents : soirée jeux, cartes, sortie. Les étoiles ne se dépensent pas, rien ne se perd.
Après le repas, l'enfant compare son assiette à l'assiette des super-pouvoirs. Il comprend, sans jamais être grondé.
Jauge du jour, calendrier, tendance : vous voyez les progrès réels, l'enfant voit son aventure.
Dès 3 ans, pas besoin de savoir lire : le jeu raconte, félicite et explique à quoi sert chaque aliment.
Pas de compte obligatoire, pas de pub, pas de traceur. Le jeu marche même sans connexion et s'installe comme une app.
De 3 à 10 ans environ. Le jeu lit tout à voix haute, donc pas besoin de savoir lire. Les plus grands gèrent leur aventure seuls, les petits jouent avec vous.
Deux minutes après le repas, jamais à table. L'écran ne remplace pas l'assiette : il célèbre ce qui s'y est passé. C'est le carnet de quête, pas la distraction.
C'est exactement pour lui que le jeu existe. Un mini-bout léché compte comme un goûtage : la marche d'entrée est minuscule. La recherche parle de 8 à 15 rencontres avec un aliment : le rôle du jeu est de rendre ces 15 rencontres possibles et même réclamées. Comptez 2 à 6 semaines, et mesurez en goûtages, pas en assiettes finies.
Oui, pendant le lancement. À terme, le jeu coûtera autour de 2 euros par mois et par enfant. Les familles du lancement seront prévenues avant tout changement, sans mauvaise surprise.
Aujourd'hui, nulle part : tout reste sur votre appareil. Pas de compte, pas de publicité, pas de revente. Quand les comptes famille arriveront (pour synchroniser plusieurs appareils), ils seront hébergés en Europe et resteront sans pub et sans revente. C'est une ligne rouge, pas un argument marketing.
Proposer les aliments (même trois fois refusés), laisser goûter sans commenter, et remplir le jeu avec votre enfant après le repas. Le soir, un tampon de parent valide la journée. C'est tout : le jeu porte la répétition à votre place.
Le prochain repas est dans quelques heures. D'ici là, votre enfant peut avoir choisi sa première créature à faire naître.
Essayer gratuitementGratuit pendant le lancement. Sans inscription.
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